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 Résumé

Depuis les années 1980, les entreprises sont à la poursuite d'objectifs de plus en plus centrés sur le court-terme, dans une course à la profitabilité quasi immédiate qui se fait au détriment d'une vision du long terme. Comment retrouver la performance, malgré l'absence de vision partagée, le recours systématique aux licenciements, l'affaiblissement de la représentativité des partenaires sociaux, qui ont achevé de fissurer le lien de confiance sur lequel repose notre pacte social ?

 

C'est aujourd'hui que les positions se prennent. 

 Argumentaire

1980-2014, ou plus de trente années de crises successives, conséquences d’un monde en mutation accélérée, pendant lesquelles entreprises comme individus ont adopté le rythme du temps court. A vouloir penser, agir, produire trop vite, nous avons négligé l’équilibre essentiel entre court et long terme, nous avons creusé la fracture déjà présente au sein de l’entreprise, entre les électeurs et les responsables publics, bref, nous avons perdu le lien de confiance sur lequel reposait notre pacte social.

 

Le temps court nous a coûté, sur le plan financier, mais aussi et surtout sur le plan humain, par le recours trop systématique aux plans sociaux. Pour autant, retrouver un temps pertinent est possible. Cette réflexion d’un habitué de la restructuration en entreprise donne à chaque dirigeant les clés pour rattraper le temps, sortir de la crise et prévenir les failles à venir. Retrouver le temps, c’est d’abord faire acte d’une prise de conscience de la cassure interne dans le milieu d’entreprise. C’est en isoler les facteurs avec pertinence, retrouver une vision managériale (qui passera forcément par un changement de posture et d’attitude du manager !) pour structurer le présent et assurer le futur.

 

Comment reconstruire la performance durable ? En alliant progrès et cohérence. En dotant l’entreprise de nouveaux instruments de mesure et de notation. En s’engageant pleinement dans la reconquête de l’ensemble des acteurs de la production. En redéfinissant l’équilibre entre les différentes temporalités de l’entreprise. Le « nouveau contrat social » que propose Bruno Mettling s’inspire de nombreux exemples de gestions de crises couronnées de succès. Il crée, à rebours des idées reçues, la symbiose entre des termes d’apparence antinomiques : temps long et temps court, digital et citoyen, confiance et rentabilité, performance économique et performance sociale, s’unissent désormais pour gagner la bataille du temps pertinent.